Les varans

Varanus exanthematicus

Ce varan est varanus_exanthematicusBcertainement celui que l’on rencontre le plus chez les terrariophiles. Sans doute a cause de sa grande facilité de maintenance. En revanche, la reproduction en terrarium intérieur est encore chose rare. La difficulté principale dans la maintenance de cet animal est son alimentation: en effet, même s’il est un excellent mangeur, engloutissant à  peu près tout ce qu’on lui propose, il a une forte tendance à  l’obésité. Dans la Nature, son alimentation est composée à  plus de 80% d’invertébrés. Or, les terrariophiles ont, par facilité, une fâcheuse tendance à  nourrir ce varan de rongeurs et poussins. Pensez-y!

Varanus glauerti varanus_glauerti

Cette espèce est certainement la plus élégante de toutes les espèces de « varans nains ». Elle possède un corps très fuselé et effilé et une tête pointue et deux bandes noires courant des yeux au cou. Cette morphologie en fait un animal très rapide, et un incroyable chasseur d’insectes.

Varanus indicus « Salomon Island »

Habituellement, les varanus_indicusBvarans des mangroves sont noirs avec quelques taches jaunes. Les spécimens des Iles Salomon suivent totalement la règle inverse ! En effet, ils possèdent de nombreuses taches jaunes sur un fond noir très discret, rappelant de loin la couleur de Varanus melinus. C’est une espèce tropicale, nécessitant un terrarium humide avec de nombreuses branches pour grimper et un grand bassin d’eau.

varanus_panoptes_horniiBVaranus panoptes hornii

Hornii est la sous-espèce de Varanus panoptes présente en Nouvelle-Guinée. Elle peut dès lors être exportée à  destination de l’Europe, contrairement aux sous-espèces australiennes. Mais ce n’est pas une fin en soi, car cette espèce se reproduit facilement en captivité, un peu à  la manière de varanus acanthurus… A la différence près que l’espèce qui nous occupe recquiert un terrarium beaucoup plvaranus_rudicollisBus grand.

Varanus rudicollis

Le varan à  cou rugueux est une espèce discrète des forêts Indonésiennes. Timide, c’est une espèce calme en captivité mais parfois capricieuse au niveau de l’alimentation. Comme pour Varanus exanthematicus (voir plus haut), il est souhaitable de le nourrir principalement d’invertébrés.

varanus_salvator_bivBVaranus salvator bivittatus

Le varan aquatique, Varanus salvator est le plus gros lézard qu’il est possible de détenir en captivité. Proche cousin du varan de Komodo, ce gros varan pouvant atteindre 2m50 est répandu à travers toute l’Asie du Sud-Est.
En terrarium, si toutefois les installations requises pour ce type d’animal peuvent encoreêtre appelées terrariums, le varan aquatique est un lézard très intelligent qui peut devenir réellement familier.

Varanus salvator « Makassar »varanus_makassarB

A l’instar du python vert (Morelia viridis), de plus en plus de varans aquatiques sont importés avec une dénomination de localité. Makassar est situé dans le sud ouest de l’île de Sulawesi en Indonésie. Cette  » phase  » est vraiment spéciale. En effet, elle est de couleur jaune orange pastel avec des bandes et larges taches qui semblent rester, même à  taille adulte. Ils ont aussi une pupille rouge, traversée par une bande noire, leur donnant un regard très spécial.

varanus_sulfur1BVaranus salvator ssp. « sulfur »

Cette forme de varan aquatique est certainement aussi rare en captivité que dans la nature. En effet, en plus d’être présente sur un territoire très limité, l’endroit de capture des quelques spécimens arrivant sur le marché international est tenu secret par les chasseurs locaux. Même les scientifiques ignorent leur provenance exacte. En fait, cette forme riche en pigments jaune apparaît aujourd’hui davantage comme une  » phase  » que comme une sous espèce a part entière. Il s’agirait d’une phase xanthique (excès de jaune).

Varanus tristis orientalis

Le varan nain à  tête nvaranus_tristis2oire est le varan qui a la plus large aire de répartition en Australie. On le trouve presque sur tout le territoire, excepté dans le Sud et en Tasmanie. Il est à  tendance plutôt terrestre et désertique, mais sa large aire de répartition le rend très adaptable. Le varan à  tête noire se nourrit d’insectes et de jeunes rongeurs. La reproduction est de type ovipare. Les femelles pondent dans le sable de 4 à  12 œufs une fois par an, qui éclosent après 100 à 118 jours. Des deux sous-espèces de Varanus tristis,  » orientalis  » est la plus petite. La taille maximale est de 60cm dont près des 2/3 pour la queue.